lundi 27 juillet 2026
Miss Meadows (2014)
Human vapor (2026)
Après une mort affreuse, un jeune homme subit une transmutation occasionnelle sous une forme gazeuse qu'il utilise pour se venger des responsables de la catastrophe ayant été à l'origine de sa mort. Mais cet homme est-il en pleine possession de sa volonté ou bien est-il téléguidé ? Huit épisodes avec des retours en arrière explicatifs lèvent le voile sur cette revanche horrifique.
Deux personnes cherchent à découvrir le mystère de ce justicier hors norme : l'inspecteur Kenji Okamoto (Shun Oguri) et son ex, la journaliste Kyoko Kono (Yū Aoi) et leur piste est celle d'un centre d'insertion pour jeunes en perdition qui ont été utilisés comme des esclaves pour des expérimentations interdites parmi lesquelles aller s'approcher de la zone atterrissage d'une météorite 27 ans auparavant.
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| affiche du film de 1960 |
Adaptation d'un précédent film de science fiction japonais sorti en 1960, cette série illustre encore une fois les traumatismes du Japon face aux catastrophes géologiques ou dues aux expériences humaines. A réserver à un public averti car de nombreuses scènes horrifiques sanglantes.
dimanche 21 juin 2026
Kohrra : Brumes hivernales saison 2
samedi 20 juin 2026
The Mandalorian and Grogu (2026)
Le mandalorien et Grogu font équipe pour traquer les criminels alliés aux seigneurs de guerre de l'Empire et vont chercher leurs ordres auprès de la colonelle Ward (Sigourney Weaver). Afin de réaliser leur prochaine mission qui consiste à retrouver un certain Coin, ils doivent trouver un moyen de libérer Rotta le fils de Jabba le Hutt. Au cours de cette mission, Grogu va pouvoir développer son pouvoir qui reste modeste mais qui promet.
J'aime beaucoup l'univers du mandalorien ; bien que le film ressemble à un long épisode qui suit la série qui affiche à ce jour 3 saisons je me suis laissée emportée dans ces voyages qui oscillent entre humour et combats (beaucoup de combats !). Tout ce que je demande c'est pas trop de combats aériens et mon vœu est exhaussé.
Mystères au paradis
Pas besoin de voir la série précédente "Meurtres au paradis" dans laquelle le personnage de l'inspecteur Humphrey Goodman joue de la saison 3 à la saison 6. Cet inspecteur est assez atypique, distrait mais méthodique à sa façon, il voit ce qui est invisible. Chaque épisode suit un même schéma : le meurtre, l'enquête et la reconstitution visuelle : c'est très bien fait car cela explique efficacement le déroulement des faits.
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| La série prend place dans la ville de Looe (Cornouailles) |
vendredi 19 juin 2026
Sidonie au Japon
Je voulais voir ce film en salle mais je n'ai pas pu (faible distribution ! et il fut retiré bien rapidement) ; Arte le met en ligne en ce moment. C'est très contemplatif et je suis bien satisfaite de l'avoir vu chez moi, tranquillement. De longs passages de paysages, nature, temples, c'est doux et légèrement soporifique mais j'ai tout de même apprécié de le voir.
- Non je te reconnais." (lui)
dimanche 16 juillet 2023
Kohrra - Brumes hivernales
Je viens de terminer le visionnage de la série Kohrra (qui signifie brume ou brouillard en hindi) que j'ai trouvé excellente. Je recommande donc cette série policière vraiment bien menée : le rythme de la narration (chaque épisode se termine sur un coup de théâtre), la musique envoutante (violoncelle), le jeu des acteurs, apportent la gravité nécessaire à cette ténébreuse affaire qui en fait recèle plusieurs morts révélées au cours des 6 épisodes.
Tout commence avec la découverte d'un corps dans un champ du Pendjab (nord ouest de l'Inde), celui d'un expatrié indien installé à Londres sur le point d'épouser une indienne dans un mariage arrangé. Les deux policiers chargés de mener les investigations partent à la recherche de témoins mais les pistes sont nombreuses et les témoins peu coopératifs ; dans le même temps ils doivent faire face à leurs problèmes personnels.
On découvre une Inde corrompue (jusqu'au plus niveau), le poids social, et les drames qui s'ensuivent pour ceux qui veulent suivre un chemin plus libertaire. Une réelle exploration dans la psychologie des personnages (remords, envie, jalousie, vengeance, passion) et personne ne sort indemne de ces brumes hivernales.
saison 1 : 6 épisodes de 45 min
samedi 2 mai 2020
The Mandalorian (2019)
Je ne suis pas fan de l'univers des Star Wars, films devant lesquels je m'endors invariablement, au son des lasers ou des grognements de Chewbacca. Mais pour "the mandalorian", j'étais bien éveillée, de toute façon chaque épisode dure 45 mn. J'adore ! Le scénario est tel que je l'ai résumé supra, simple et efficace, ce qui me plait c'est de voir le revirement d'un chasseur de primes qui semble indestructible dessous son armure en Beskar, un métal précieux dont se servent les mandaloriens pour compléter leur protection.
Avec Pedro Pascal dans le rôle du madalorien
samedi 4 janvier 2020
Deserving of the Name
Une série très drôle et avec du mystère qui est vraiment une belle série à voir sur le thème de l'engagement à être médecin, que ce soit en médecine "moderne" ou en médecine orientale (acupuncture). Les acteurs jouent leur rôle à merveille, j'ai trouvé qu'il n'y avait pas trop de placement de produits, ce qui est assez agaçant dans certains dramas où les marques sont vraiment très évidentes. Les différents voyages dans le temps que vont faire Im et Yeon Gyeong vont les aider à affronter leurs peurs, leurs souffrances, et leur permettre d'accomplir leur destin de vivre au service des autres.
Deserving of the Name ou "Live Up to Your Name, Dr. Heo"
série de 2017 vue en coréen avec sous-titres
16 épisodes d'1h
Réalisateur : Hong Jong Chan
avec Kim Ah Joong (Choi Yeon Kyung) et Kim Nam Gil (Heo Im)
#comédie #fantastique #médical #romance #voyage_temporel
lundi 2 juillet 2018
Falling for Innocence
Après cette entrée en matière qui semble complexe, vous comprendrez qu'il s'agit là de plusieurs thèmes abordés, peut-être un peu trop :
- la malformation de naissance et le don d'organe
- la spoliation de société au sein d'une famille (alors que les coréens sont censés protéger celle-ci)
- les accidents de voiture (nombreux en Corée) et les délits de fuite
- l'espionnage industriel et le recours au sabotage pour faire chuter la valeur d'une entreprise
- le rachat de société avec des moyens peu recommandables pour arriver à ses fins
- le triangle amoureux, ici un quatuor (le 4ème étant le coeur résilient)mais qu'au final, j'ai tenu bon et apprécié car il a beaucoup d'humour malgré les tragédies des uns et des autres. C'est vraiment une comédie dramatique, servie par de bons acteur, Kim So Yeon (vue dans I need romance) est impeccable et offre avec Jeong Gyeong Ho un couple atypique qui se construit presque d'une façon "surnaturelle" (je ne pense pas qu'un coeur transplanté occasionne un amour soudain ni de changement de caractère !). L'ensemble forme une série à suivre assez enthousiasmante, surtout grâce à l'intrigue policière, mais 16 épisodes c'est tout de même trop long car il y a quelques petites redondances scénaristiques qui n'apportent pas grand chose au dénouement.
- 순정에 반하다
- en 16 épisdes d'1h
- réalisateur : Ji Yeong Su
- acteurs : Jeong Gyeong Ho (Min Ho, l'homme d'affaires)
- Kim So Yeon (Sun Jeong, la secrétaire de direction)
- Yun Hyeon Min (Jun Hee, l'avocat de Hermia amoureux de So Yeon)
- Jin Gu (Ma Dong Wuk, le fiancé de Sun Jeong)
samedi 16 juin 2018
Love Rerun
Si l'idée de départ était originale (le saut dans le temps) j'ai été vite désenchantée par le rythme de l'histoire qui s'empêtre hélas. 10 épisodes pour ça, je pense qu'un film d'une heure aurait largement été suffisant et plus percutant. Les acteurs ne sont pas exceptionnels (surtout pathétiques et passifs), l'actrice principale est drôle, c'est aussi à elle qu'il arrive une sacrée aventure ; disons que je me suis ennuyée plus que j'ai ri c'est dommage car il s'agit d'une comédie dramatique sur le thème des relations de couple et du monde du travail au Japon avec les éventuelles perspectives de pouvoir travailler à l’international.
- un feuilleton de 2018 en 10 épisodes
- vus en VOSTA (Japonais)
- réalisateur : Kyohei Fujimura
- acteurs : Nakamura Anne (Sayaka), Furukawa Yuki (Machida Shohei) et Otani Ryohei (Ryosuke, l'ami d'enfance et amoureux secret)
Jurassic World : Fallen Kingdom
Benjamin Lockwood, un vieil ami et collègue de John Hammond embauche une équipe de 4 scientifiques spécialistes pour tenter de sauver quelques dinosaures prisonniers sur l'île Isla Nublar où un volcan en phase de réveil menace de les exterminer (de nouveau), et tenter de les acheminer dans un sanctuaire sécurisé. Lorsque l'équipe arrive, ils découvrent que les mercenaires qui sont à la manœuvre pour déplacer les dinosaures sont en fait prêt à tout pour récupérer certaines espèces dangereuses afin de les vendre aux enchères à de grandes puissances (militaires).
Sans surprise, j'ai adoré ! Je suis une inconditionnelle du roman que j'ai lu il y a maintenant longtemps ; "Jurassic Park et Le Monde perdu" de Michael Crichton que je recommande. Il est encore ici question de manipulation génétique : avec la création dans un laboratoire, et en secret, d'un dinosaure féroce l'Indominus Rex (soit-disant contrôlable par l'homme) qui pourrait être employé comme arme destructrice.
[Vous découvrirez également une autre "créature" issue de ce laboratoire].
Sans chercher à comprendre les invraisemblances du scénario, on passe un bon moment d'effets spéciaux, d'actions et de rires. Mention spéciale à "Blue" : le vélociraptor femelle dressée par Owen qui ferait presque fondre mon petit coeur.
- réalisateur : Juan Antonio Bayona
- acteurs : Chris Pratt (Owen, le dresseur de vélociraptor), Bryce Dallas Howard (Claire, de l'association protectrice des dinosaures), Justice Smith (le "geek", bref celui qui maîtrise d'électronique et l'informatique), Daniella Pineda (Zia Rodriguez la paléo-vétérinaire).
Le sens de la fête
Contre toute attente (j'ai beaucoup de mal à apprécier les films comiques français en ce moment), j'ai beaucoup aimé cette satyre sociale qui nous plonge dans le weekend explosif d'un homme d'affaires confronté aux lubies des clients et la série de catastrophes qui s'enchaînent, compromettant le bon déroulement des festivités. C'est au final très drôle grâce aux jeux des acteurs et à la réalisation dynamique qui nous propulse dans les coursives du château, côté cour et côté jardin. Dommage que l'on soit obligé de subir quelques clichés habituels (adultère, divorce, alcoolisme, racisme,...).
♥Mention spéciale aux acteurs tamoul qui sont très drôles et au fond, les "philosophes" de toute cette aventure.
réalisateurs : Eric Toledano et Olivier Nakache
acteurs : Jean-Pierre Bacri : Max, l'organisateur de mariage
Jean-Paul Rouve : Guy, le photographe
Gilles Lellouche : James, l'animateur
Eye Haïdara : Adèle, l'adjointe de Max
Gabriel Naccache : Bastien, le stagiaire du photographe (très bien)
Benjamin Lavernhe : Pierre, le futur marié (excellent !)
Judith Chemla : Héléna, la future mariée
dimanche 27 mai 2018
My Husband Oh Jak-Doo
Seung Ju est productrice et a bien réussi sa vie mais, alors qu'elle approche la trentaine, elle se rend compte que son statut de célibataire ne lui facilite pas la vie au quotidien en l'empêche de disposer de promotions avantageuses. Un jour, elle retrouve la touriste canadienne qu'elle hébergeait morte dans sa maison et comprend que quelqu'un désire sa mort. Dans le même temps, on lui propose de filmer un reportage sur un certain Oh Hyeok, un mystérieux fabriquant de Geomungo "à l'ancienne" mais celui-ci vit retiré dans la campagne. Seung Ju décide de se rendre dans le village où se situe le terrain dont elle a hérité à la mort de sa tante ; elle découvre qu'un homme habite sur sa parcelle. Après l'avoir menacé d'expulsion, elle lui propose un marché : elle le laissera jouir du bois et des cultures en échange de devenir son époux ce qui lui assurera une certaine reconnaissance sociale. A la grande surprise de leur entourage respectif, la citadine Seug Ju épouse le paysan rustre Oh Jak Du, lesquels ne tardent pas à tomber amoureux, de leur différences mais aussi de leur sensibilité.
Ce drama a bien commencé malgré certaines situations exagérées comme "l'homme retiré dans la forêt depuis 15 ans qui vit entouré d'ajumma qui n'arrêtent pas de l'épier et de le surveiller ! Les scénaristes ne l'ont pas raté en lui donnant un air abruti ce qu'il n'est absolument pas (et on le verra dans le déroulement de l'histoire). Ce qui m'a plu surtout c'est que l'on parle d'un instrument traditionnel : le Geomungo (거문고), une sorte de cithare. La romance tient la route, les acteurs sont très attachants et romantiques à souhait. Malgré quelques longueurs de scénario (la série aurait largement pu être bouclé en 16 épisodes d'une heure ce qui est habituellement la norme des feuilletons que je regarde), la série est agréable à regarder et surtout bourrée d'humour. L'histoire devient plus intéressante au 12ème épisode lorsque le secret de Jak Doo est révélé. Bémol sur l'évolution de la relation amoureuse entre les acteurs principaux vraiment trop gnangnan et pas du tout réaliste pour un couple qui finit par s'aimer vraiment ; U-IE était bien plus touchante dans le drama "Marriage Contract" ici je l'ai trouvée souvent à "côté de la plaque", j'ai en revanche découvert l'acteur Kim Kang Woo, très bon acteur qui passe de "l'homme des bois" un peu bête en séduisant créateur de Geomungo, en digne héritier de son grand-père. Une série sur la condition des femmes en Corée, l'importance du statut social, mais aussi sur la transmission culturelle.
- un feuilleton réalisé par de Baek Ho Min
- 24 épisodes d'1h vus en coréen
- avec U-IE (Seung Ju) et Kim Kang Woo (Oh Jak Du & Oh Hyeok)
samedi 12 septembre 2015
Tokyo Dogs (2009)
jeudi 16 novembre 2006
Désaccord parfait
Le film se passe à Londres, les dialogues anglais quand il y en a (un tiers me semble t'il) sont sous-titrés. Louis Ruinard, réalisateur français sur le point de tourner un film et présent avec toute son équipe en Angleterre, va se voir remettre un prix lors de la cérémonie des BATAR par son ancienne muse et grand amour de sa vie, Alice d'Abanville, devenue actrice de théâtre. D'abord décontenancé par l'idée de revoir celle qui l'a quitté sans explication, il se met à espérer. De son côté elle ne se réjouit pas de cette rencontre obligée, mais "the show must go on" et elle accepte de le revoir. S'ensuivent des moments d'échanges verbaux des plus jubilatoires avec ce mélange d'ingénuité (pour lui) et d'humour british et caustique (pour elle) :
Oui ! Je sais que Lord Gaylord est gay !mais elle a un fils Paul (James Thiérrée). Tout est parfait dans sa vie : une belle maison, de beaux vêtements, un travail passionnant (elle répète la pièce "Titus Andronicus" de William Shakespeare), et s'amuse de temps à autre avec de jeunes éphèbes (dixit Louis Ruinard).
Après avoir simulé un malaise, et obligé de faire un check-up qui finit par l'alarmer, Louis (70 ans) se voit déjà dans la tombe et désire par dessus tout affronter les vérités qui s'insinuent en lui ! Paul est-il son fils ? Alice l'aime t'elle encore ?
Désaccord parfait est, vous l'aurez compris, une comédie attendrissante où les deux acteurs principaux sont vraiment en forme dans leur force d'âge. Et s'ils ont pris du plaisir à jouer, j'ai pris du plaisir à les retrouver.
Addendum : j'ai envie d'ajouter une mention particulière pour Charles Dance (qui joue le rôle du maître de cérémonie des BATAR), un acteur que j'aime beaucoup et que j'avais adoré dans "Le joyau de la couronne", un feuilleton tiré des romans de Paul Scott faisant Le Quatuor indien (Le joyau de la couronne, Le Jour du scorpion, Les Tours du silence, Le Partage du butin).
Genre : comédie


















