Libellés

Affichage des articles dont le libellé est Film. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Film. Afficher tous les articles

lundi 27 juillet 2026

Miss Meadows (2014)

 


Mlle Mary Meadows (Katie Holmes) est une jeune femme atypique qui porte des vêtements très féminins démodés et qui aime marcher dans son quartier (pour ceux qui ne le savent pas très peu d'américains ont l'habitude de marcher, sauf pour promener son chien).
Son charme suranné cache une meurtrière qui n'hésite pas à se débarrasser des inopportuns qui méritent une dernière leçon avant qu'elle ne les envoie ad patres grâce à son mini pistolet semi-automatique qu'elle transporte partout dans son sac à main. Elle attire l'attention du policier (James Badge Dale) chargé d'élucider ces meurtres.
 
Une comédie noire assez intéressante sur la résilience d'une femme traumatisée qui se reconstruit en devenant la justicière sans émotion jusqu'à la rencontre avec celui qui saura lui faire aimer le monde tel qu'il est.

samedi 20 juin 2026

The Mandalorian and Grogu (2026)

Le mandalorien et Grogu font équipe pour traquer les criminels alliés aux seigneurs de guerre de l'Empire et vont chercher leurs ordres auprès de la colonelle Ward (Sigourney Weaver). Afin de réaliser leur prochaine mission qui consiste à retrouver un certain Coin, ils doivent trouver un moyen de libérer Rotta le fils de Jabba le Hutt. Au cours de cette mission, Grogu va pouvoir développer son pouvoir qui reste modeste mais qui promet. 

J'aime beaucoup l'univers du mandalorien ; bien que le film ressemble à un long épisode qui suit la série qui affiche à ce jour 3 saisons je me suis laissée emportée dans ces voyages qui oscillent entre humour et combats (beaucoup de combats !). Tout ce que je demande c'est pas trop de combats aériens et mon vœu est exhaussé.

vendredi 19 juin 2026

Sidonie au Japon

 


Reclue depuis la mort accidentelle de son mari (August Diehl), Sidonie (Isabelle Huppert) accepte l'invitation de Kenzo son éditeur japonais (Tsuyoshi Ihara) pour une série de dédicaces à travers quelques villes et atterrit à Osaka. Elle fait alors l'expérience du deuil de son mari par le biais d'apparition de son fantôme qui entame avec elle des conversations lui permettant de faire ses adieux et d'envisager une nouvelle relation.

"Je me sens modifiée. Toute cette nouveauté me bouleverse."
 
Je voulais voir ce film en salle mais je n'ai pas pu (faible distribution ! et il fut retiré bien rapidement) ; Arte le met en ligne en ce moment. C'est très contemplatif et je suis bien satisfaite de l'avoir vu chez moi, tranquillement. De longs passages de paysages, nature, temples, c'est doux et légèrement soporifique mais j'ai tout de même apprécié de le voir.

"- Alors maintenant tu me connais ? (elle)
  - Non je te reconnais." (lui)

samedi 16 juin 2018

Jurassic World : Fallen Kingdom


 

Benjamin Lockwood, un vieil ami et collègue de John Hammond embauche une équipe de 4 scientifiques spécialistes pour tenter de sauver quelques dinosaures prisonniers sur l'île Isla Nublar où un volcan en phase de réveil menace de les exterminer (de nouveau), et tenter de les acheminer dans un sanctuaire sécurisé. Lorsque l'équipe arrive, ils découvrent que les mercenaires qui sont à la manœuvre pour déplacer les dinosaures sont en fait prêt à tout pour récupérer certaines espèces dangereuses afin de les vendre aux enchères à de grandes puissances (militaires).

Sans surprise, j'ai adoré ! Je suis une inconditionnelle du roman que j'ai lu il y a maintenant longtemps ; "Jurassic Park et Le Monde perdu" de Michael Crichton que je recommande. Il est encore ici question de manipulation génétique : avec la création dans un laboratoire, et en secret, d'un dinosaure féroce l'Indominus Rex (soit-disant contrôlable par l'homme) qui pourrait être employé comme arme destructrice.
[Vous découvrirez également une autre "créature" issue de ce laboratoire].
Sans chercher à comprendre les invraisemblances du scénario, on passe un bon moment d'effets spéciaux, d'actions et de rires. Mention spéciale à "Blue" : le vélociraptor femelle dressée par Owen qui ferait presque fondre mon petit coeur. 

 

  • réalisateur : Juan Antonio Bayona
  • acteurs : Chris Pratt (Owen, le dresseur de vélociraptor), Bryce Dallas Howard (Claire, de l'association protectrice des dinosaures), Justice Smith (le "geek", bref celui qui maîtrise d'électronique et l'informatique), Daniella Pineda (Zia Rodriguez la paléo-vétérinaire). 

Le sens de la fête



Max, un organisateur d'événementiel spécialisé depuis trente ans dans les mariages est chargé de celui de Pierre et Héléna dans un magnifique château du 17ème siècle. Le client exigent a mis les moyens et Max a donc fait ce qu'il faut : recruté une brigade de serveurs, cuisiniers, plongeurs, quelques "extra " ; il a même réussi à suggérer au futur marié un photographe de ses amis (pas le meilleur), ainsi que l'orchestre d'animation de la soirée qui a remplacé au pied levé l'orchestre prévu décommandé à la dernière minute. Tout ce stress l'épuise (faire plaisir à la clientèle et faire plaisir à sa famille, amis et connaissances qui ont moins de "réseau" que lui et attendent de lui qu'il leur trouve un travail) et il songe fortement à "passer la main" et à revendre son affaire. Aussi, lorsque l'organisation du mariage est constamment bouleversée par une succession de contretemps, il n'est pas loin de penser qu'il a pris la bonne décision.


Contre toute attente (j'ai beaucoup de mal à apprécier les films comiques français en ce moment), j'ai beaucoup aimé cette satyre sociale qui nous plonge dans le weekend explosif d'un homme d'affaires confronté aux lubies des clients et la série de catastrophes qui s'enchaînent, compromettant le bon déroulement des festivités. C'est au final très drôle grâce aux jeux des acteurs et à la réalisation dynamique qui nous propulse dans les coursives du château, côté cour et côté jardin. Dommage que l'on soit obligé de subir quelques clichés habituels (adultère, divorce, alcoolisme, racisme,...).

♥Mention spéciale aux acteurs tamoul qui sont très drôles et au fond, les "philosophes" de toute cette aventure.

 

réalisateurs : Eric Toledano et Olivier Nakache
acteurs : Jean-Pierre Bacri : Max, l'organisateur de mariage
Jean-Paul Rouve : Guy, le photographe
Gilles Lellouche : James, l'animateur
Eye Haïdara : Adèle, l'adjointe de Max
Gabriel Naccache : Bastien, le stagiaire du photographe (très bien)
Benjamin Lavernhe : Pierre, le futur marié (excellent !)
Judith Chemla : Héléna, la future mariée

jeudi 16 novembre 2006

Désaccord parfait

 

Deux anciens amants - lui : Louis Ruinard (Jean Rochefort), elle : Alice d'Abanville (Charlotte Rampling) - se retrouvent 30 ans après leur idylle brusquement interrompue. Que reste t'il de leur amour ? Je vais vous le dire.

Le film se passe à Londres, les dialogues anglais quand il y en a (un tiers me semble t'il) sont sous-titrés. Louis Ruinard, réalisateur français sur le point de tourner un film et présent avec toute son équipe en Angleterre, va se voir remettre un prix lors de la cérémonie des BATAR par son ancienne muse et grand amour de sa vie, Alice d'Abanville, devenue actrice de théâtre. D'abord décontenancé par l'idée de revoir celle qui l'a quitté sans explication, il se met à espérer. De son côté elle ne se réjouit pas de cette rencontre obligée, mais "the show must go on" et elle accepte de le revoir. S'ensuivent des moments d'échanges verbaux des plus jubilatoires avec ce mélange d'ingénuité (pour lui) et d'humour british et caustique (pour elle) :
Lui : tu n'as pas changé !
Elle : j'aimerai te retourner le compliment !
Lui voudrait bien renouer et comprendre pourquoi elle est partie. Elle refuse de regarder en arrière et se garde bien de se mettre en état d'éprouver à nouveaux de tendres sentiments. Pourquoi ? Ne lisez pas la suite si vous n'aimez pas savoir la fin des films. Alice s'est mariée avec un lord Anglais Evelyn Gaylord (Ian Richardson), qui est gay
Lui : je sais qu'il est gay (ils se sont croisés dans une boite de nuit pour hommes)
...
Oui ! Je sais que Lord Gaylord est gay !mais elle a un fils Paul (James Thiérrée). Tout est parfait dans sa vie : une belle maison, de beaux vêtements, un travail passionnant (elle répète la pièce "Titus Andronicus" de William Shakespeare), et s'amuse de temps à autre avec de jeunes éphèbes (dixit Louis Ruinard).

Après avoir simulé un malaise, et obligé de faire un check-up qui finit par l'alarmer, Louis (70 ans) se voit déjà dans la tombe et désire par dessus tout affronter les vérités qui s'insinuent en lui ! Paul est-il son fils ? Alice l'aime t'elle encore ?
 
Oui aux deux questions posées. L'occasion pour nous de découvrir l'émotion avec laquelle il approche son grand garçon de 30 ans. Comment Charlotte Rampling (60 ans) finit par céder à l'appel du souvenir et découvre (pudiquement, cela va sans dire !) son corps nu. Ah ! Je ris encore de la scène où Louis sort (enfin) de la salle de bain tout émoustillé et enroulé de... (chut, non ça je ne le dis pas !).

Désaccord parfait est, vous l'aurez compris, une comédie attendrissante où les deux acteurs principaux sont vraiment en forme dans leur force d'âge. Et s'ils ont pris du plaisir à jouer, j'ai pris du plaisir à les retrouver.

Addendum : j'ai envie d'ajouter une mention particulière pour Charles Dance (qui joue le rôle du maître de cérémonie des BATAR), un acteur que j'aime beaucoup et que j'avais adoré dans "Le joyau de la couronne", un feuilleton tiré des romans de Paul Scott faisant Le Quatuor indien (Le joyau de la couronne, Le Jour du scorpion, Les Tours du silence, Le Partage du butin). 
 
Réalisateur : Antoine de Caunes
Genre : comédie